Red Bull Break the Frame, la course de pignon fixe au Castellet

Article publié le 9 octobre 2017 par rubrique News et 5650 visites depuis le 01/01/2015

Retour de la compétition Red Bull Break the Frame dédiée au pignon fixe sur le Circuit Paul Ricard, au Castellet le samedi 28 octobre.

Après le succès de la première édition en 2016 et la victoire de Tim CERESA, le Red Bull Break the Frame lance sa seconde course de pignon fixe le 28 octobre prochain sur le mythique Circuit du Castellet (83). Cette année encore les coureurs vont s’élancer sur les 700 mètres de la piste du Karting Paul Ricard, pour des courses en 3 et 5 tours.

Ce format très court et le parti pris de l’organiser sur une piste de karting rendent le Red Bull Break the Frame unique en Europe et sans doute dans le monde entier. L’intensité de la course, des règles comme l’autorisation du « skid » (technique de dérapage pour freiner dans les virages) et l’esprit de cette compétition la rendent très proche de la pratique en milieu urbain, contrairement aux critériums classiques.

« C’est un pur concentré de force, de tactique et de technique » se réjouit Tim CERESA, qui sera à nouveau présent avec le Team 8bar, parmi les cent coureurs inscrits cette année. Une compétition d’autant plus attendue qu’elle est l’un des derniers rendez-vous avant la trève hivernale.

Nouveau : Les femmes ont leur catégorie !
La grande nouveauté de cette édition 2017 : la création d’une catégorie féminine. Une tournure logique pour un sport qui réunit de plus en plus de femmes, dont certaines des plus prometteuses qui seront présentes (Isabeau Courdurier, Camille Udny). Elles étaient deux en 2016, elle sont une vingtaine cette année !

Zoom sur le pignon fixe, discipline historique
La particularité du pignon fixe est l’absence de roue libre, obligeant les coureurs à pédaler en permanence pour avancer. Inhérent à la pratique du cyclisme à son invention, il devient après l’introduction de la roue-libre au début du XXe siècle, le symbole des coursiers new-yorkais dans les années 80, qui l’utilisent tant pour ses atouts techniques (plus léger, moins fragile, meilleures sensations) que comme symbole d’appartenance.

Très tendance en France dans les années 2000, le pignon fixe est depuis revenu aux mains des « riders », puristes et adeptes de sensations. Car l’absence de roue-libre permet aux coureurs de véritablement faire corps avec leur monture : le rythme du vélo se calque en permanence sur la vitesse à laquelle les cyclistes pédalent. Aucun temps mort donc, et un équilibre très sensible dû à la légèreté du cadre.

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